NISA 2026 : le BURIDA donne aux cinéastes les clés pour vivre de leurs œuvres
Un film diffusé, c’est aussi des droits à percevoir. Encore faut-il savoir comment. En marge de la 7ᵉ Nuit Ivoirienne du Septième Art et de l’Audiovisuel (NISA), le Bureau Ivoirien du Droit d’Auteur (BURIDA) a formé les professionnels du secteur, le 3 novembre 2026 à Abidjan. Adhésion, perception, répartition, protection sociale : l’essentiel pour transformer la création en revenus.
C’est à la Commission nationale de la Francophonie, aux Deux-Plateaux-Les Vallons, que s’est tenu cet atelier de formation. Le thème posait le débat : « Cinéma et audiovisuel africains : quelle stratégie de professionnalisation pour une industrie plus compétitive ? »
Face aux réalisateurs, producteurs et techniciens, six experts du BURIDA ont expliqué les grands principes du droit d’auteur et des droits voisins. Au programme :
- les conditions d’adhésion au BURIDA ;
- les sources de perception des droits liés à l’exploitation des œuvres cinématographiques et audiovisuelles ;
- les modalités de répartition de ces droits.
Au-delà des droits, les participants ont découvert les dispositifs d’accompagnement social proposés par le BURIDA : assurance santé, régime de retraite et Fonds d’aide à la création. Les outils de communication mis à leur disposition par l’institution leur ont également été présentés.
Au terme de la rencontre, les professionnels repartent avec une vision plus claire de leurs droits, de leurs obligations et des démarches à suivre pour toucher les revenus générés par leurs créations. Une étape de plus vers une industrie du cinéma et de l’audiovisuel plus professionnelle et plus compétitive.
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